Le code de Trevanion

Publié le par PY. & I. Gouiffes

En 1648, Sir John Trevanion, partisan de Charles Ier, fut arrêté par les hommes de Cromwell et retenu prisonnier au château de Colchester, dans l'Essex. Il attendait son exécution quand il reçut une lettre d'un ami, dont on peut supposer qu'elle a été examinée minutieusement par les gardiens. Cette lettre de réconfort, d'apparence anodine, renfermait un message d'une importance capitale pour lui :


Worthie Sir John : — Hope, that is ye beste comfort ofye afflicted, cannot much, I fear me, help you now. That I would saye to you, is this only : if ever I may be able to requite that I do owe you, stand not upon asking me. 'Tis; not much that I can do: but what I can do, bee ye verie sure I wille. I knowe that, if dethe comes, if ordinary men fear it, it frights not you, accounting it for a high honor, to have such a rewarde of your loyalty. Pray yet that you may be spared this soe bitter, cup. I fear not that you will grudge any sufferings ; on!y if bie submission you can turn them away, 'tis thé part of a wise man. Tell me, an if you can, to do for you anythinge that you wolde have done. The général goes back on Wednesday. Restinge your servant to command. - R.T.

1. Découvrir le message caché.
2. Traduire le message.

Indice : il faut lire les troisièmes lettres après chaque ponctuation.

Source : Didier Müller, Les codes secrets décryptés

 

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Publié dans Chiffres et codes

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C
Je pense qu'il s'agit d'un vieux (du moins late en anglais qui veut dire tard mais je ne sais pas comment l'interpréter) carreau dans une chapelle qui a tendance a glissé ... ce serait une manière de s'échapper.Je n'ai pas compris les lettres "aist"
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C
d'après moi, on lui indique un moyen de s'échapper...
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